Monthly Archives: April 2014

Moratoire du PTET: Les Parlementaires fédéraux doivent garantir l’accès au statut permanent aux travailleurs déjà au Canada – MigrantWorkersRights

Montréal – le 30 avril 2014

DroitsTravailleursMigrants, une organisation québécoise ayant à coeur la protection des droits et libertés des migrants admis sous statut légal de travailleur étranger temporaire, demande aujourd’hui aux membres du parlement fédéral d’adopter d’urgence une motion visant à permettre non seulement aux travailleurs migrants en emploi codé « 0 », « A » ou « B », mais aussi ceux en emploi codé «C» et «D», et ainsi à ceux employés au sein de l’industrie de la restauration visé par le moratoire mais aussi à ceux employés à titre de travailleur agricole saisonnier, d’accéder en tout temps à la procédure de demande de statut légal permanent.

via Moratoire du PTET: Les Parlementaires fédéraux doivent garantir l’accès au statut permanent aux travailleurs déjà au Canada – MigrantWorkersRights.

Moratorium du Programme des Travailleurs Étrangers Temporaires : Le Gouvernement du Québec doit réagir d’ur gence 


Moratorium du Programme des Travailleurs Étrangers Temporaires: Le Gouvernement du Québec doit réagir d’urgence

Montréal – 30 avril 2014

DroitsTravailleursMigrants, une organisation québécoise ayant à coeur la protection des droits et libertés des migrants admis sous statut légal de travailleur étranger temporaire, demande aujourd’hui à la ministre québécoise de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion, Mme Kathleen Weil, de procéder d’urgence à un décret afin de permettre non seulement aux travailleurs migrants en emploi codé « 0 », « A » ou « B », mais aussi ceux en emploi codé «C» et «D», et ainsi à ceux employés au sein de l’industrie de la restauration visé par le moratorium fédéral[1] mais aussi à ceux employés à titre de travailleur agricole saisonnier, d’accéder en tout temps à la procédure de demande de CSQ/statut légal permanent.

Un moratorium n’est pas la solution aux abus du Programme des travailleurs étrangers par les employeurs. Au contraire, il punit des milliers de travailleurs migrants pour des abus commis par leurs employeurs et pour un système archaïque qui permet aux employeurs de préférer aux travailleurs locaux des employés sous statut légal servile rendus administrativement incapables d’exiger le respect de leurs droits fondamentaux, des normes minimales et de leur contrat de travail. En effet, les travailleurs qui attendent actuellement l’autorisation ou le renouvellement de leur permis de travail pourraient perdre les économies d’une vie entière ou la possibilité de rembourser les dettes qu’ils ont contractées pour obtenir un permis de travail. De plus, les travailleurs actuellement victimes d’abus par l’employeur dans l’industrie des services et qui souhaiteraient être sponsorisés par un autre employeur seront bloqués dans leurs conditions de travail abusives. Sans un accès rapide au statut permanent, le moratorium engendrera une procédure de déportation massive qui va complètement à l’encontre des principes d’équité et de justice fondamentale.

Compte tenu du moratoire fédéral en cours, la ministre Weil doit traiter d’urgence la question de (1) l’accès en tout temps aux procédures de demande de C.S.Q./statut légal permanent pour tous les travailleurs au Québec en emploi « peu spécialisé ». Dans un deuxième temps, mais à court terme compte tenu des conditions de captivité actuellement imposées aux travailleurs migrants, Québec doit suivre l’exemple des autres provinces et développer son propre PTE – afin de respecter la Charte des droits et libertés de la personne[2] et, ainsi, exiger de CIC (2) uniquement des permis de travail ouvert ou sectoriel en cas de pénurie de travailleurs validée par un C.A.Q. et un A.M.T. et (3) l’émission automatique de permis de travail ouvert ou d’études pour tout conjoint ou enfant d’une personne admise au Québec à titre de travailleur étranger temporaire. En effet, ces trois conditions sont nécessaires pour que les travailleurs étrangers temporaires soient psychologiquement et financièrement en mesure d’exiger le respect de leurs droits fondamentaux et des normes minimales du travail – autrement dit, pour que ces migrants cessent au Québec d’être indument préférés aux travailleurs locaux et forcés par l’employeur d’exercer une pression à la baisse sur les conditions de travail locales.

Contact : Eugénie Depatie-Pelletier, analyste politique, DroitsTravailleursMigrants eugenie.pelletier ((a)) umontreal.ca

J4MW warns Federal Government that its actions are repeating racist past – Press Release – Digital Journal

Canada NewsWire

TORONTO, April 28, 2014

Moratorium will have far reaching negative consequences on migrant workers

TORONTO, April 28, 2014 /CNW/ – Justicia for Migrant Workers (J4MW) a migrant workers advocacy group is raising concerns that the recent moratorium against the restaurant industry will impact tens of thousands of migrant workers. While the Federal government has responded to abuse of the Temporary Foreign Worker (TFW) program by employers, no consideration was given to the effects the moratorium will have on migrant workers, including the impacts of racism.

J4MW believes the moratorium will leave migrant workers in a more precarious position. The Federal government needs to address what steps will be taken to protect migrants who are in the following situations:

Migrant workers already in Canada who are currently awaiting LMO’s in the restaurant sector.

Migrant workers who are employed at a workplace in the restaurant sector but desire to leave to seek alternative work as a result of exploitative working conditions.

Migrant workers who were employed in the restaurant industry and who have filed complaints about workplace violations.

Migrant workers whose contracts are close to expiration and desire the ability to find other employment.

While many politicians, community groups and labour unions welcome this announcement, J4MW believes that the TFW scheme and any effort to address abuses will fall short if the needs of migrant workers are not addressed. Without larger structural changes to protect migrant workers, this decision will have far reaching negative consequences on migrant workers across Canada. Open work permits, strengthened anti-reprisal measures, proactive enforcement of workplace rights are the immediate starting points of necessary reforms, not denying people the ability to work. Steps should be taken to increase standards for all workers so that migrant and Canadian workers are not pitted against one another.

Canadian history is filled with periods of heightened xenophobia and targeted racism against communities deemed foreign. Today’s attacks against migrant workers across various segments of society are no different than the attacks against Chinese, South Asian and Japanese communities in the past. Canada continues to impose restrictions on access to status for thousands of migrants in Canada.

SOURCE Justicia for Migrant Workers

via J4MW warns Federal Government that its actions are repeating racist past – Press Release – Digital Journal.

Fear of Migrant Workers Is Xenophobia | Syed Hussan

Syed Hussan

Coordinator, Migrant Workers Alliance for Change

Posted: 04/25/2014 12:16 pm

There has been massive media attention on the Temporary Foreign Workers Program (TFWP) in the last few weeks. Mainstream and social media is full of analysis and solutions. Some critics and commentators insist that the only appropriate way forward is shutting down the low-skilled temporary foreign worker program. They are wrong.

With increased workplace uncertainty, as permanent jobs disappear and the public sector shrinks, many are looking around for culprits to blame. Though migrant workers and the TFWP seems like an easy target, it isn’t.

via Fear of Migrant Workers Is Xenophobia | Syed Hussan.

The nasty shift in Canadian immigration policy | canada.com

Ishmael N. Daro

Published: April 25, 2014, 7:30 am

Lately the discussion around temporary foreign workers has sounded an awful lot like an episode of South Park.

In the seventh season of the animated Comedy Central show, the town finds itself facing a peculiar problem. People from the overpopulated and impoverished future have found a way to travel back in time, and they start doing so in droves in order to snap up jobs in the present. Before long, businesses even start replacing existing workers with these time-immigrants who are willing to work harder for less pay. The only response the townspeople muster is one of increasing frustration: “They took our jobs!” they howl in frustration.

via The nasty shift in Canadian immigration policy | canada.com.

Scandale des travailleurs étrangers: «foutaise» dit le pdg de McDonald’s

Scandale des travailleurs étrangers: «foutaise» dit le pdg de McDonald's.

News roundup

Restaurants barred from using Temporary Foreign Worker Program

JUSTIN GIOVANNETTI AND Bill Curry

VANCOUVER and OTTAWA — The Globe and Mail

http://www.theglobeandmail.com/news/politics/restaurants-barred-from-using-temporary-foreign-worker-program/article18203064/

McDonald’s Canada CEO calls foreign worker controversy ‘bullshit’

http://www.cbc.ca/news/canada/mcdonald-s-canada-ceo-calls-foreign-worker-controversy-bullshit-1.2621151

Is it time to end the Temporary Foreign Worker Program?

http://globalnews.ca/news/1290683/is-ottawa-ending-the-temporary-foreign-worker-program/

Temporary foreign workers program has boosted joblessness, C.D. Howe report says

http://www.thestar.com/news/canada/2014/04/24/temporary_foreign_workers_program_has_boosted_joblessness_cd_howe_report_says.html