Monthly Archives: March 2014

Mexican officials refused to allow a perceived union sympathizer to return to B.C.

Labour Relations Board found Mexican government improperly interfered in union vote

from vancouversun.com

BY Tara Carman – Victor Robles had worked on the same farm in Mission for
six seasons Each year when he returned to Mexico he applied to come back the
next year and his employer requested him by name He thought the 2011 season
would be no different But in late January with his employment contract and
plane ticket to Vancouver in hand he was told to report to the Mexican
Ministry of Labour which selects workers for Canada’s Seasonal Agricultural Worker Program There he was informed that a person with his name had been caught in the United States and for this reason Canada was refusing to issue him a visa

Read more: http://www.vancouversun.com/news/Mexican+officials+refused+allow+perceived+union+sympathizer+return/9675268/story.html#ixzz2xOdMsC2Y

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Mobilisation chez les producteurs maraîchers

L’Association des producteurs maraîchers du Québec (APMQ) a reçu un mandat unanime de ses membres, lors de l’assemblée générale extraordinaire d’hier, pour négocier auprès du prochain gouvernement.

20 mars 2014
par Martine Giguère – Cultures

L’AMPQ souhaite que le gouvernement du Québec remplace l’article 21(5) du Code du travail par un droit d’association tel qu’il est autorisé en Ontario.

Les dirigeants de l’APMQ demandent à ses membres d’interpeller, d’ici le 7 avril prochain, tous les députés sortants et les candidats aux élections provinciales afin de les informer des impacts de la syndicalisation des travailleurs agricoles.

En fait, un plan d’action bien défini a été présenté aux producteurs maraîchers. La sortie, la semaine dernière dans les médias, a permis à l’APMQ de sensibiliser la population aux impacts de la syndicalisation des travailleurs agricoles sur leur secteur d’activité. En plus d’interpeller les candidats aux élections en région, l’APMQ planifie une action publique de grande envergure d’ici la fin des élections et une autre après le 7 avril.

http://www.laterre.ca/cultures/mobilisation-chez-les-producteurs-maraichers/

Les travailleurs agricoles pourront se syndiquer

Tous les travailleurs agricoles du Québec ont le droit de se syndiquer depuis le 11 mars. Ils ont acquis ce droit depuis que la Cour supérieure du Québec a déclaré que l’article du Code du travail qui les excluait ne respectait pas la Charte canadienne des droits et libertés. «C’est une avancée importante pour la protection des travailleurs agricoles au Québec», estime Gilles Trudeau, professeur à la Faculté de droit de l’Université de Montréal et expert en droit du travail.

http://www.coupdoeil.info/Actualites/2014-03-19/article-3654593/Les-travailleurs-agricoles-pourront-se-syndiquer/1

Give the workers rights! (Just not to migrant workers though)

By Chris Ramsaroop Adriana Paz

| March 13, 2014

Jim Sinclair, President of the BC Federation of Labour has taken to the airwaves to garner support for increasing the minimum wage to $13. A modest goal that if accomplished would lift thousands of workers out of poverty, a right move no doubt. In the same vein however, Sinclair and other labour leaders are calling for the elimination of the TFW workers program. Excluding temporary foreign workers from Canada will not ensure decent work or decent lives for anyone. What is needed is progressive legislation, proactive enforcement and creating mechanisms where all workers can enforce their rights rather than simply excluding the most vulnerable workers.

http://rabble.ca/blogs/bloggers/views-expressed/2014/03/give-workers-rights-just-not-to-migrant-workers-though

La grande escroquerie de l’assurance chômage

Les TUAC Canada et l’Opposition officielle demandent au gouvernement de mettre un terme à la grande escroquerie dont les gens prenant part au PTAS sont victimes au Canada

Ottawa (Ontario), 13 mars 2014 – Aujourd’hui, le syndicat des Travailleurs et travailleuses unis de l’alimentation et du commerce (TUAC Canada), qui constitue l’organisation syndicale la plus importante du pays, et les député(e)s de l’Opposition officielle siégeant à la Chambre des communes ont tenu ensemble une conférence de presse à Ottawa tout en annonçant la publication d’un autre rapport de recherche à caractère novateur ayant pour titre La Grande Escroquerie canadienne!, dont le syndicat est l’auteur.

Ce document, qui compte 40 pages, souligne l’injustice que le gouvernement de Stephen Harper a commise en décidant de limiter le droit des travailleurs agricoles migrants saisonniers à la prestation parentale, à la prestation de maternité et à l’allocation de compassion qu’on verse dans le cadre du programme d’assurance-emploi (que l’on appelle aussi les prestations spéciales de l’assurance-emploi), et ce, même si ces travailleurs versent des millions de dollars en cotisation à l’assurance-emploi chaque année.

En s’adressant aux journalistes à l’Amphithéâtre national de la presse, le président national des TUAC Canada, Paul Meinema, a affirmé que les travailleurs qui sont inscrits au Programme des travailleurs agricoles saisonniers (PTAS) étaient en partie privés du droit aux prestations spéciales de l’assurance-emploi alors que, pourtant, selon les estimations qu’on a effectuées, leurs employeurs et eux verseraient ensemble à peu près 21,5 millions de dollars par année en cotisation à la caisse d’assurance-emploi et que, grâce à eux, il y a 4,65 milliards de dollars qui circulent dans l’économie canadienne chaque année.

Le confrère Meinema allait ajouter : « Comme on le démontre dans le présent rapport, les travailleurs agricoles migrants se font voler. Voilà pourquoi nous demandons au gouvernement de monsieur Harper de faire cesser l’escroquerie à laquelle il se livre dans le cadre du programme d’assurance-emploi aux dépens des travailleurs qui prennent part au Programme des travailleurs agricoles saisonniers. »

Lors de la conférence de presse, le syndicat était accompagné de madame Jinny Sims, porte-parole de l’Opposition officielle en matière d’emploi et de développement social, et de sa porte-parole adjointe dans ce domaine, Sadia Groguhé. Celles-ci ont toutes deux reproché aux conservateurs d’avoir réduit chacun des travailleurs qui sont inscrits au PTAS à l’état de souffre-douleur désigné en refusant de lui reconnaître le droit aux prestations spéciales du programme de l’assurance-emploi.

« Les travailleurs agricoles saisonniers faisant largement leur part dans l’activité économique du Canada, ils méritent un traitement juste », a déclaré Mme Sims.

Pour pouvoir télécharger au complet une copie du rapport de recherche intitulé La Grande Escroquerie canadienne! : Argument économique en faveur du rétablissement complet des prestations spéciales d’assurance-emploi pour les travailleurs participant au PTAS, il suffira de se rendre au site Web des TUAC Canada et, plus précisément, à la page se trouvant à l’adresse www.tuac.ca/escroquerie.

Les TUAC Canada constituent le syndicat le plus important et le plus progressiste du pays puisqu’ils représentent plus de 250 000 travailleuses et travailleurs au Canada. Comme ils défendent les droits des travailleurs agricoles depuis longtemps, l’organisation syndicale représente aussi les travailleuses et les travailleurs agricoles qui viennent du pays ainsi que celles et ceux qui sont originaires de l’étranger à divers endroits au Québec et en Colombie-Britannique. Également, en collaboration avec l’Alliance des travailleurs agricoles (ATA), les TUAC Canada tiennent dix centres de soutien pour les travailleurs agricoles, qui sont répartis dans toutes les régions du pays.

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Une victoire historique pour les travailleurs agricoles du Québec

Le gouvernement du Québec à confirmé hier qu’il abolira la section du Code du travail jugée anticonstitutionnelle en mars 2013 par la Cour supérieure du Québec. Jusqu’à présent le Code du travail empêchait des milliers de travailleurs agricoles d’exercer leur liberté d’association, protégée tant par la charte canadienne des droits et libertés que par la charte québécoise des droits et libertés de la personne.

Cette modification au Code du travail constitue l’aboutissement d’un travail acharné sur le terrain, au niveau judiciaire et au niveau politique, effectué au Québec depuis plusieurs années par les Travailleurs Unis de l’Alimentation et du Commerce (TUAC-FTQ).

L’annonce du ministère du Travail laisse envisager une transformation des dynamiques de travail au sein des fermes maraichères qui emploient des milliers de travailleurs, dont certains sous permis de résidence temporaire les liant à un employeur spécifique au Québec. La main-d’oeuvre agricole, historiquement discriminée, a encore de grande difficulté à faire valoir ses droits. « Les travailleurs agricoles, et particulièrement les travailleurs agricoles migrants, constituent un des groupes de travailleurs au Québec devant endurer des conditions de travail extrêmement précaires », affirme Yanick Noiseux, Professeur de sociologie à l’Université de Montréal et co-directeur du Groupe interuniversitaire et interdisciplinaire de recherche sur l’emploi, la pauvreté et la protection sociale.

La modification au Code laisse présager que l’été qui s’en vient permettra aux syndicats québécois, et notamment aux TUAC qui sont déjà très actifs sur le terrain, de déposer des requêtes syndicales et de commencer à modifier les relations de travail sur les fermes québécoises. Mais la route pour le plein respect des droits fondamentaux et des droits du travail est encore longue pour certains de ces travailleurs agricoles. « Une série d’obstacles majeurs à la liberté d’association est encore maintenue par le gouvernement du Québec en ce qui à trait aux travailleurs agricoles migrants temporaires, notamment l’imposition d’un contrat donnant à l’employeur le privilège de mettre fin au contrat en tout temps et le (re)placement en emploi agricole au Québec contrôlé par un organisme défendant les intérêts des employeurs», note Roberto Nieto de l’organisme DroitsTravailleursMigrants.

Droit à la syndicalisation pour tous les travailleurs agricoles du Québec

Claudette Samson
Le Soleil

(Québec) Tous les travailleurs agricoles du Québec ont désormais le droit de se syndiquer, y compris ceux des fermes de petite taille. Le gouvernement a choisi de se conformer à un jugement de la Cour supérieure rendu le 11 mars 2013 ayant invalidé une disposition du Code du travail limitant l’accès à la syndicalisation dans les petites fermes familiales.

http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/agro-alimentaire/201403/05/01-4744994-droit-a-la-syndicalisation-pour-tous-les-travailleurs-agricoles-du-quebec.php